En 2026, l’administration fiscale marocaine accélère sa transition numérique en introduisant un dispositif structuré de facturation électronique. Conçue pour être mise en œuvre de manière progressive, cette réforme entend améliorer la traçabilité des opérations, limiter les risques de fraude et adapter les pratiques des entreprises aux standards internationaux en matière de gestion et d’échange de données.
Le Maroc s’apprête à franchir une étape décisive dans la modernisation de son système fiscal avec l’introduction progressive de la facturation électronique. Lors d’une conférence dédiée à ce sujet, Younes Idrissi Kaitouni, directeur général des Impôts, a dévoilé les grandes lignes de cette réforme ambitieuse, visant à actualiser les mécanismes de paiement et à renforcer la transparence des transactions commerciales. Le projet de facturation électronique devrait entrer en vigueur au cours de l’année 2026, selon une approche graduelle. Cette stratégie permettra aux acteurs économiques de s’adapter en douceur à cette transformation numérique, à l’image des expériences réussies de dématérialisation des notifications fiscales et des délais de paiement. L’adoption de ce nouveau système reposera sur des standards techniques unifiés, avec le choix du format UBL (Universal Business Language).



