Pour comprendre l'intérêt de cette découverte, faite par des chercheurs de l'Université de Kyushu au Japon et de l'Université Johannes Gutenberg (JGU) en Allemagne, il faut revenir au fonctionnement des panneaux actuels.
Lorsque les photons frappent une cellule solaire, il n'y a qu'une partie de l'énergie qui peut être utilisée. En effet, les photons infrarouges, peu énergétiques, n'activent pas les électrons, tandis que les photons bleus, très énergétiques, perdent rapidement leur surplus sous forme de chaleur.



