Porté par plusieurs projets de data centers de grande capacité, notamment à Nouaceur et à Dakhla, le Maroc accélère le développement de ses infrastructures numériques et de ses capacités en intelligence artificielle. Dans une analyse publiée le 9 août par The Conversation, Thierry Berthier, maître de conférences en mathématiques, cybersécurité et cyberdéfense à l’Université de Limoges, estime que le Royaume dispose désormais de plusieurs atouts pour prétendre à un rôle de premier plan à l’échelle continentale. Une ambition qui dépasse la seule économie numérique et touche directement aux enjeux de souveraineté et d’influence.
Le Maroc pourrait-il devenir l’un des principaux centres névralgiques de l’intelligence artificielle et du stockage de données en Afrique ? C’est la perspective dessinée par Thierry Berthier dans une analyse publiée par The Conversation sous le titre « Le Maroc, futur leader continental africain des data centers et de l’IA ».
L’auteur, maître de conférences en mathématiques, cybersécurité et cyberdéfense et membre de la chaire de cyberdéfense Saint-Cyr, souligne l’ampleur des investissements engagés ou projetés dans le Royaume. Ceux-ci pourraient profondément modifier la place du Maroc dans le paysage numérique africain.



