Les représentations syndicales des pharmaciens du Maroc haussent le ton face à la recommandation du Conseil de la concurrence préconisant l’ouverture du capital des officines. Elles dénoncent un risque de « marchandisation » du médicament et annoncent des grèves nationales successives, avec une montée en puissance des actions de protestation.
La tension monte dans le secteur pharmaceutique. Dans un communiqué commun, les principales organisations représentatives des pharmaciens ont annoncé leur intention d’engager des grèves nationales successives, assorties d’actions de protestation qualifiées d’« inédites », en réaction à la recommandation du Conseil de la concurrence portant sur la libéralisation du capital des pharmacies.



