La démarche réclame également des excuses officielles, l’ouverture des archives militaires et politiques, ainsi que la mise en place de mécanismes de réparation et d’indemnisation au profit des victimes et de leurs descendants.
La plainte a été adressée au Conseil des droits de l’homme de l’ONU, au Haut-Commissaire aux droits de l’homme ainsi qu’aux rapporteurs spéciaux chargés notamment de la vérité, de la justice, de la réparation et des garanties de non-répétition, du droit à la santé et du droit à un environnement propre, sain et durable. La coordination affirme également avoir saisi différents mécanismes internationaux spécialisés dans la protection des droits humains et la justice transitionnelle.



