Dans son dernier rapport sur l'économie mondiale publié à Washington, le FMI anticipe désormais une croissance de 1,1% en 2026, contre 3,2% en 2025, la région ayant subi "l'impact le plus direct du conflit". L'institution mondiale tablait sur +3,9% dans son estimation précédente, publiée en janvier.
Le ralentissement attendu dans les pays de la région MENA varie "selon l'ampleur des dégâts subis par les infrastructures énergétiques et de transport, ainsi que le degré de dépendance au détroit d'Hormuz et la disponibilité de routes d'exportation alternatives", souligne le Fonds.
Le coup de frein devrait donc être "plus prononcé pour Bahreïn, l'Iran, l'Irak, le Koweït et le Qatar, et moins significatif pour Oman, l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis", ajoute-t-il.



