Une question figurant dans l’examen régional unifié de première année du baccalauréat de langue française, organisé le 1er juin 2026, a déclenché une vive controverse au Maroc. En quelques heures, le sujet s’est imposé au cœur des débats sur les réseaux sociaux et dans les milieux féministes, universitaires et des droits humains, suscitant une indignation qui a dépassé les cercles habituellement mobilisés sur les questions d’égalité.
À l’origine de la polémique, une formulation d’examen perçue par de nombreux observateurs comme véhiculant l’idée que la femme aurait été « créée uniquement pour le mariage et la procréation ». Pour ses détracteurs, le problème ne relève pas d’une simple maladresse rédactionnelle, mais révèle une représentation profondément stéréotypée de la place des femmes dans la société.



