Les négociations autour du dossier du Sahara depuis la non reconduction du mandat de la MINURSO, doivent désormais s’inscrire dans le cadre de l’autonomie sous souveraineté marocaine, plutôt que de s’appuyer sur les anciennes options de règlement, a indiqué un politologue.
Après le veto russe à la dernière résolution du Conseil de sécurité sur le Sahara le 31 octobre, le dossier est entré dans une nouvelle phase, caractérisée par l’abandon progressif des anciens mécanismes de gestion du conflit et par la mise en avant de l’initiative marocaine d’autonomie.
Dans ce sens, le politologue Abbas El Ouardi a estimé qu’avec l’expiration du mandat de la MINURSO, cette mission n’avait plus de raison d’être puisque, selon lui, le cadre politique du règlement du différend a changé.



