Adopté en Commission après plus de huit heures de débats, le projet de loi encadrant la profession d’avocat introduit plusieurs changements majeurs, dont l’extension de l’âge limite d’accès au barreau, l’exemption des enseignants universitaires en droit du certificat d’aptitude et un vif débat autour des diplômés des facultés de charia.
Après plus de huit heures de débats parfois tendus, la Commission de la justice, de la législation, des droits de l’Homme et des libertés à la Chambre des représentants a adopté, jeudi à la majorité, le projet de loi n°66.23 relatif à l’organisation de la profession d’avocat. Le texte a été approuvé par 16 voix contre 7, sans aucune abstention, en présence du ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi. Mais au-delà du vote, c’est surtout la question de l’âge d’accès à la profession qui a cristallisé les discussions. Initialement fixé à 40 ans dans la version du projet de loi, le plafond a finalement été porté à 45 ans, après adoption d’amendements défendus aussi bien par des groupes de la majorité que de l’opposition.



