En visite à Alger, la présidente du Conseil des ministres italien, Giorgia Meloni, s'est contentée d'un commentaire évasif sur le Sahara pour faire plaisir au président Tebboune au moment où l'Italie lorgne plus que jamais le gaz algérien face aux perturbations au Moyen orient. Rome reste l'une des rares chancelleries européennes à ne pas encore soutenir le plan d'autonomie. Une attitude aussi pragmatique qu'opportuniste.
La Première ministre italienne, Giorgia Meloni, s’est rendue, mercredi, en Algérie pour la deuxième fois depuis son arrivée au pouvoir. Un déplacement d’une importance cruciale pour la femme forte de Rome qui, au-delà des apparences cordiales et des échanges d’amabilité, convoite le gaz algérien dont il elle veut sécuriser l’approvisionnement alors que son industrie subit de plein fouet les conséquences de la guerre au golfe persique suite à la guerre américano-iranienne.



