Les trois vagues de chaleur officiellement recensées lors de l’été 2026 en Belgique sont responsables de près de 3.000 décès supplémentaires, selon les dernières données de l’institut belge de santé publique Sciensano.
La première vague de chaleur, qui a eu lieu entre le 18 juin et le 3 juillet derniers, a été de loin la plus meurtrière avec 2.035 décès supplémentaires par rapport au nombre de décès attendus à telle période, soit une surmortalité de 48,8 %, a précisé l’institut.
"Il s'agit de la surmortalité la plus élevée enregistrée lors d'une vague de chaleur sur l'ensemble de la période analysée (depuis 2000)", a souligné Sciensano, notant que des facteurs tels qu'un pic d'ozone, la stagnation de polluants dans l'atmosphère ou un habitat insuffisamment adapté aux fortes chaleurs expliquent en partie cette situation.



