Prenant la parole lors d’une conférence initiée par l’organisation « Be Pure International » sur l’interdiction de l’exploitation politique de la religion et marquée par la participation de l’ambassadeur du Maroc au Royaume-Uni, Hakim Hajoui, Mme Bouayach a braqué les projecteurs sur les marques distinctives de cette expérience qui a permis de développer un modèle «propre» visant à protéger la religion contre son exploitation politique, tout en préservant son essence et en empêchant les abus.
« Au cœur de ce modèle émerge un principe clair, encadré de manière institutionnelle », a-t-elle relevé, mettant en relief le rôle joué par le Conseil supérieur des Oulémas, présidé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, en tant qu’unique instance habilitée à émettre des avis. Cette institution garantit que l’interprétation de la religion "demeure fidèle aux principes religieux tout en étant en phase avec l’évolution de la société et la réalité contemporaine", a-t-elle noté, faisant valoir que ce modèle marocain a donné lieu à des résultats concrets, en barrant la voie à toute mauvaise interprétation.



