A l’approche des élections législatives, la question de l’éducation s’impose une nouvelle fois parmi les priorités attendues des programmes politiques. Parents d’élèves et acteurs de l’enseignement privé réclament des engagements concrets, mesurables et inscrits dans la durée, aussi bien pour l’école publique que pour le secteur privé.
La Fédération nationale des associations de parents d’élèves estime que l’éducation doit occuper une place centrale dans les programmes électoraux. Pour son président, Noureddine Akouri, les familles marocaines attendent désormais des réponses précises aux difficultés qui affectent directement la scolarité de leurs enfants : qualité des apprentissages, surcharge des classes, décrochage scolaire, infrastructures, transport, restauration, soutien social ou encore réduction des disparités entre zones urbaines et rurales



